Alors qu’Emmanuel Macron s’apprête à reprendre la parole et à indiquer les nouvelles dispositions de gestion de la crise sanitaire, nous vous proposons de découvrir les enseignements de la 69e vague de notre baromètre. Pour rappel, il porte désormais sur 3 pays européens (France, UK et Italie), particulièrement impactés et où les politiques de soutien et de restrictions sont très différentes.

 

L’annonce d’une vaccination prochaine contre le COVID-19 semble ouvrir des perspectives et avoir des conséquences palpables sur les opinions publiques européennes :   

  • Si les Français restent les plus pessimistes, ils ne sont plus que 59% à estimer que dans cette crise « le pire est devant nous », soit 13 points de moins qu’il y a 15 jours. Cette évolution fait également écho à l’amélioration de la situation sanitaire du pays. Pour autant, comme lors de la précédente vague, seuls 8% des sondés pensent que le « pire est derrière nous ».
  • L’amélioration est plus nette encore en Grande-Bretagne où 40% seulement des sondés estiment que « le pire est devant nous » contre 61% il y a deux semaines (-21 points).
  • Les Italiens pour leur part se montrent plus prudents : la proportion de ceux qui pensent que le pire nous attend n’a baissé que de 3 points pour s’établir à 56%.

Corollaire probable des perspectives qui s’améliorent, la confiance dans les gouvernements nationaux pour faire face à la crise, si elle demeure modérée, progresse, sauf en Italie

  • Même si elle reste très minoritaire, la confiance des Français dans la gestion gouvernementale de la crise s’améliore (34%, +4 points).
  • La confiance progresse de façon là aussi plus appuyée en Grande-Bretagne (+ 9 points) même si elle demeure également minoritaire (46%).
  • Les Italiens restent pour leur part très partagés (50% de confiance / 50% de défiance)

 

Lors de cette vague, nous avons également choisi d’aborder deux thèmes fortement impactés par la crise Covid-19 et plus détaillé dans notre rapport.

 

La question environnementale imprègne désormais les comportements quotidiens du plus grand nombre :

  • Influence sur les achats, tri des déchets, sensibilité au gaspillage et à la consommation d’énergie…
  • Sur tous ces sujets, on constate désormais une sensibilité forte, majoritaire et bien diffusée au sein de la société…
  • … bien que les jeunes restent sensiblement en retrait.

La crise Covid redistribue les cartes et ouvre de nombreuses opportunités autour de l’univers de la maison.

  • Certes, la  crise du COVID bouleverse le fonctionnement de nombreux secteurs d’activité ; ceux touchant à l’habitation ressortent parmi les grands gagnants.
  • Si la crise a déjà déclenché de nombreux achats, beaucoup d’investissements restent à venir.
  • Le confinement a transformé les pratiques et attisé durablement de nouvelles attentes.

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Adelaïde Zulfikarpasic