Dans un contexte de crise énergétique et d’inflation, BVA et COTOIT font le point sur le pouvoir d’achat des copropriétaires, au travers d’une étude menée auprès de 500 copropriétaires.

Des charges de copropriété fortement impactées par les dépenses énergétiques

  • Un peu plus de 2110 € : c’est le budget moyen que les copropriétaires français déclarent accorder à leurs charges de copropriété
  • Un budget en hausse ces dernières années pour 61% d’entre eux
  • Les dépenses énergétiques sont citées comme le 1er poste de dépenses, devant l’entretien des parties communes et les honoraires du syndic.

Des possibilités d’économies sous-exploitées par les copropriétaires

  • Pour limiter leurs dépenses, les copropriétaires français sont une majorité (74%) à déclarer pratiquer des écogestes dans leur appartement. En pratique, ils réalisent effectivement divers écogestes afin de faire des économies d’énergie (3,6 actions réalisées en moyenne), dont principalement des gestes de base comme des économies d’eau ou l’utilisation de LED.
  • Ils sont en revanche moins appétents à exploiter les possibilités d’économies qui s’offrent à eux via la gestion de leur copropriété. Ils ne sont qu’une minorité à mettre en concurrence différents contrats de prestataires (41%) ou de syndic (34%). Ils semblent privilégier leur confort à leur pouvoir d’achat : ils sont peu nombreux à réaliser ou à compter réaliser eux-mêmes dans les prochains mois des missions (petites réparations, sortie des poubelles, ménage, …) au sein de la copropriété afin de réduire leurs dépenses.

Une faible communication envers les copropriétaires sur l’impact de la loi Climat et Résilience

  • Seul un quart (24%) a été informé par son syndic des obligations réglementaires de la loi Climat et Résilience, dont seulement 15% l’ont appris spontanément par leur syndic.