Mais sans « vague rose »

La gauche est toujours en pole position pour les élections législatives. Pas de vague rose à l’horizon pour autant, même si le PS se renforce sensiblement et si la droite s’affaiblit légèrement.

  • Avec un total gauche à 47% contre 48,5% pour l’ensemble de la droite (FN inclus), dont 32,5% pour la droite parlementaire, la situation s’annonce toujours assez proche de celle de 1997. A l’époque, la gauche plurielle avait eu une majorité honnête sans être écrasante (319 sièges), avec un PS qui dût composer avec ses alliés pour gouverner.
L’envie d’accorder une majorité à un Président dont les débuts sont largement salués (62% de satisfaction) plaide pour qu’une sur-prime à la gauche soit possible après le premier tour.
  • Cette avance raisonnable de la gauche qu’indiquent nos intentions de vote de premier tour pourrait toutefois évoluer au second tour.
  • On sait déjà que les Français, qui ne veulent pas d’une cohabitation, s’accordent à souhaiter massivement la victoire de la gauche et créditent le couple exécutif d’une très forte popularité.
  • Notre sondage nous révèle en outre que la dimension locale de ce scrutin – qui favorise les sortants UMP – joue nettement moins (22%) aux yeux des électeurs que la dimension nationale (76%), plus favorable à la gauche au pouvoir. D’autant que les débuts de François Hollande en tant que Président sont largement salués (62% de satisfaits contre seulement 34% de mécontents).
  • Il est donc possible que le second tour permette une accentuation de l’avantage (léger) de la gauche observé pour le moment au premier tour du scrutin.

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