Les transformations induites par le numérique sur les logiques de mobilité intellectuelles, culturelles ou géographiques, questionnent la réalité et le fonctionnement des diasporas en France.

Pour faire suite au débat du 27 juin à l’Institut du monde arabe « Le numérique rend-il cosmopolite »[1], l’Observatoire du numérique du Digital Society Forum, en partenariat avec BVA, a réalisé une étude sur l’impact du numérique auprès des diasporas africaines[2].

Cette étude inédite permet ainsi de faire le point sur le lien qu’entretiennent avec leur pays d’origine les personnes nées ou dont l’un des parents/grands-parents est né en Afrique et sur la manière dont le numérique impacte ce lien.

L’enquête met ainsi en évidence plusieurs enseignements :

  • Une large partie des personnes interrogées n’a pas de lien fort avec son pays d’origine
  • Celles qui ont conservé un lien fort s’illustrent par leurs réponses plus positives à l’égard du numérique
  • 41% des 18-24 ans issus des diasporas africaines sont séduits par des opportunités de développement professionnel en lien avec le pays d’origine, notamment grâce au numérique

 

[1] Retrouvez sur le site Digital Society Forum le contenu du débat

[2] Étude réalisée par l’institut BVA par Internet du 22 août au 5 septembre 2017 auprès d’un échantillon de 5754 personnes âgées de 18 ans et plus, représentatif de la population française. Au sein de l’échantillon, 402 personnes ont déclaré être nées ou avoir un parent / grand parent né dans un pays d’Afrique. Au sein de cette population, nous avons distingué celles ayant conservé un lien fort avec leur pays d’origine de celles qui n’ont pas de lien fort.

 

Pour aller plus loin :