Après avoir creusé le thème de la mixité comme opérateur du changement dans les entreprises dans sa 6ème étude, GEF a voulu se concentrer pour cette 7ème étude sur le pouvoir au sein des organisations. L’accès des femmes à des postes à responsabilité ne se fait pas de manière aussi naturelle d’une organisation à l’autre et l’archétype du pouvoir reste assez masculin. GEF a cherché à savoir si le genre était réellement déterminant dans le bon exercice du pouvoir et si la mixité pouvait générer un exercice du pouvoir adapté aux organisations de demain.

Le premier enseignement de cette étude est que les codes actuels et l’exercice du pouvoir aujourd’hui sont dépassés. Pour les personnes interrogées, quel que soit leur sexe ou leur âge, être un bon dirigeant n’est pas une question de genre.

Le point de vue de Grandes Ecoles au Féminin :
« Une organisation, que ce soit une association, une start-up ou un grand groupe, a besoin d’un leader pour grandir et avancer. L’exercice du pouvoir être en train d’évoluer, on s’interroge sur la forme qu’il doit prendre : autoritaire, collaboratif, visionnaire, etc. Nous nous interrogions aussi sur son genre, doit-il en avoir un ? Il semblerait que ce ne soit pas un sujet, les personnes interrogées ont des attentes très fortes du pouvoir de demain, mais absolument pas genrées. »

Cette étude a été réalisée par l’institut BVA par internet du 11 avril au 1er juillet 2018 auprès de 3062 anciens diplômés d’écoles du réseau Grandes Ecoles au Féminin. L’analyse quantitative a été enrichie d’une analyse qualitative par l’agence de philosophie Thaé. Cette étude a été réalisée grâce au soutien de Engie, Suez, le Groupe La Poste, Alter Egales (le réseau mixité du groupe de la Caisse des Dépôts), Deloitte et le cabinet Kramer Levin Naftalis & Frankel LLP.