Confirmée par Olivier Véran à l’issue du Ségur de la Santé, la mise en route du Service d’accès aux soins (SAS) – plateforme promise par Agnès Buzyn pour réguler en amont les appels d’urgence des Français – se fait encore attendre. Les hôpitaux et associations de patients avaient pourtant réclamé au gouvernement la mise en place rapide de ce dispositif.

Alors qu’est-ce qui bloque ? Jacques Battistoni, président de MG France, et François Braun, Président de Samu-Urgences de France, ont fait le point dans les Contrepoints de la Santé, le 16 octobre 2020, face aux journalistes Pascal Maurel, Philippe Leduc et Renaud Degas.

 

BVA, partenaire de l’événement, a réalisé un sondage auprès des Français :

Concernant le(s) numéro(s) d’urgence, il n’y a pas de consensus dans l’opinion sur la question de savoir s’il faut instaurer un ou deux numéros d’urgence : un pour les urgences vitales et un pour les urgences moins vitales.

Par ailleurs, les Français soutiennent plutôt l’idée d’un guichet d’orientation pour l’accès aux soins plutôt qu’un service de premier recours à dimension servicielle (63% vs 37%).

Selon une large majorité de Français (77 %), un service d’orientation permettrait de désengorger les urgences.

Enfin, la confiance en l’action du gouvernement en matière de santé passe de 31% à 38% entre janvier et octobre 2020. Ainsi, pour 62% des Français, la politique Santé du gouvernement ne va pas dans le bon sens.

 

Découvrez en vidéo l’intégrale du débat :

 

 

Sondage réalisé du 07 au 09.10.2020